Octobre / les cèdres 

  

(…) C’était des matins où je traversais la  ville à la recherche d’une nature, qui avait les premiers mouvements du sommeil, car j’avais pour toujours confiance dans l’automne, dans son abondance calme, ses couleurs, les jours paisibles coupés d’averses qu’elle offrait, et je savais bien ancrer là, dans un grand cycle qui m’absorbait tout entier le peu d’assurance que j’avais alors. Après le sommeil d’Octobre qui allait ensevelir les plantes autour du Muséum viendrait le temps merveilleux des racines et du rêve de l’hiver (…)

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