la friche d’octobre

Friche des villes, no man’s land des cœurs, la trace en nous de ce qui fut le meilleur, et puis le passage du temps au tamis, le consentement à cette chose qui nous dépasse. Il reste sur la main les herbes folles brunies d’un ancien été, le vent frisquet des premiers jours d’Octobre, la familiarité de l’eau: rosée, averses,, ruisseaux, lavage des carreaux de nos yeux.

___

Qui peut parler ?
Qui sait, peut
Qui pleut, veut

Qui dit
De quoi
Demain
Qui saura
De quoi nous

Qui se tait
De dire muet
De voir un peu
Le beau mot
Qui sourit

;

Entre le sérieux
Et le léger :
Le poème

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