an amont de Paris [1950]

Voici le fleuve lisse / dans le gris du matin qui passe par la ville / et je suis déjà loin par la lumière calme / et je vais ramassant des herbes aux talus / et des fougères vives entre les troncs des chênes / voici l’oiseau : je le salue / voici sur nous la lumière et le vent / il n’y a que les mots et leur lumière tendre / et le jour est si blanc et le fleuve est si calme / sur la berge je suis assis mais je regarde

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