flaque [Paris 1958]

Je regarde par la fenêtre la flaque où s’arrondit l’écho des gouttes, cette circonstance me fait toujours penser au lac Baïkal, où je n’irai jamais mais dont j’ai appris qu’il représentait la plus grande masse d’eau douce au monde, qu’il faisait un peu plus de mille mètres de fond et que sa transparence est extrême. Cette flaque est boueuse avec au fond un peu de sable, comme il y en avait sur le stade de foot où j’allais en 1930. Une  feuille de platane presque intacte vient d’y tomber, et le vent d’automne  la déplace maintenant comme un petit hydravion.

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Un commentaire sur « flaque [Paris 1958] »

  1. et dans ce lac, mais peut-être J.F ne le savait-il pas, il y avait un poisson, l’omoul, dont les vapeurs grasses fument les bords d’un lac au décor soviétique, et aussi des chercheurs qui sondent le mystère de la survie de créatures aquatiques (des mono-cellulaires ?) dans les eaux congelées du lac

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