cent mots [Marseille 1950]

Alors cette musique ! Ces soleils ! Et la couverture bleue de ce monde comme un casque qui me saphire: je m’en recouvre, m’y chauffe. Puis traversant la sage fenêtre je passe un oeil: fou ce que l’air est calme, c’est mardi et aller par les rues vers le fleuve m’assouplirait, ruinerait toute mélancolie. Va donc pour penser et traire de chaque détail une idée, une ligne à poursuivre, de l’encre en vrac sur le vieux monde !  (ces riens: loin d’ici un parfum de feu d’automne pour nous tenir compagnie, et Sophie accroupie dans l’herbe délicieuse reprise le jupon de l’après-diner)

Publicités

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s