Steinbruch [1938]

(…) c’était la nuit, la vue ne servirait plus à rien, alors je m’accoudais à la fenêtre et j’entendais la Mer: de grands sacs de bruit qui venaient se déposer le long des peupliers du lac en fait, ces cadeaux amenés d’ailleurs, dans la respiration de grands chiens d’ombre. Et j’allais dormir bien confiant, nageant dans le froment du sommeil où je pressentais toute richesse (…)

Publicités

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s