manuscrit Spalding [1989]

Il y a ce moment dans la vie de Joseph Frisch à 22 ans (1932) ou il hésite d’une manière un peu pompeuse, un peu scolaire certainement  entre un travail d’ingénieur – un apprentissage dans une école à Genève – et un parcours plus littéraire, et où finalement il écrit à son père  Dans les deux cas, c’est exactement la même chose, il y a des règles dans l’écriture comme dans la science, c’est juste une question de travail, de patience. La même joie, le même ennui je pense, mais tu m’as appris la vertu de l’entêtement n’est ce pas ? – il écrit ça à la bibliothèque de Steinbruch au dessus du lac où par la suite il finira d’ailleurs par travailler à temps partiel quand sa santé ne lui permet plus de voyager aussi souvent pour vendre ses bracelets de montre – c’est un jour gris. Dans la même lettre il parle des lecteurs qui viennent ici butiner les livres comme un vol d’abeilles.

nous livrons ici le texte brut des notes de Spalding telles qu’elles émaillent un travail préparatoire à son ouvrage sur Frisch, courtes notes dactylographiées, bien ordonnées dans un classeur métallique, rédigées sur des fiches de bristol durant l’année 1989 soit un an seulement avant la mort brutale de Spalding, le 27 Octobre 1990 dans un accident de voiture entre Strasbourg et Nancy
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