à André Jeunet [Steinbruch 1952]

[…] on part à l’écriture comme je dirais on part à la chasse; le temps est beau, on se sent fringant et tout scintille, on avance. Mais au retour quoi ? quel butin ? et si j’étale ce qui reste … tout est  parti à la poubelle et moi au lit. Seulement de la poussière, des écritures raturées, un mauvais rêve sans signification. Le matin suivant je suis retourné, j’ai trié les mots, je les ai découpés comme de petits dominos, rangés. Quelques phrases survivaient. Je pense que je n’ai jamais appris à parler ni peut être même à lire. Crois moi […]

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