art poétique [Paris 1938 ?]

Cette impression qu’il n’y a pas de « sujet littéraire » , mais qu’à partir de chaque détail rencontré – donc une part de hasard, l’attirance, l’inconscient sans doute, etc. – il y a la possibilité d’une observation, minutieuse, puis de variations presque infinies. Il faut que le texte enfle, foisonne, germe, ramifie, puis dans un second temps (comme par la cuisson) qu’on le réduise, le transforme, l’amenuise. Et dans ce texte court ce qui est roman, théâtre, poésie, dialogue, etc … converge, parce que vois tu, Bernard, les gens cherchent du nouveau. Ils ouvrent un livre, ce n’est pas exactement le journal qu’ils veulent lire.

Publicités

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s