près du canal [en train 1950]

Le matin, silence.
Deux grands hérons en veille, les cygnes blancs, corbeaux.
Feuilles qui pourrissent.
La terre dans son déshabillé d’hiver.
Je lui caresse le ventre.

Le ciel sans bleu.
On ne sait d’où vient la lumière ces derniers jours.
Attendons.
Puis nuages, mais denses comme si on pouvait y crocheter le monde.

Est ce qu’on a besoin de plus de vingt mots pour un poème ?

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