passages [second voyage à Berlin 1954]

Les arbres qu’on n’a pas vu grandir
La lumière qui passe clandestine
Les fenêtres qu’on laissait battre
Puis de nouveau la forêt et les racines.

Laisserons nous vaincre le chardon
L’ortie l’herbe coupante et mauvaise, la ronce
Laisserons-nous la parole se défaire
Comme une question sans écho ni réponse ?

Comme l’embrun qui battait aux façades
Comme la vie aveugle devant le temps qui passe ?
Le saccage du bonheur par négligence
Le sillage de l’oiseau, si peu de traces.

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