Bourdelle [pour saluer Andrée Chedid]

bourdelle.1297030440.JPG

« Rien, en Poésie, ne s’achève. Tout est en route, à jamais.

En d’autres temps, d’autres termes, d’autres élans, la Poésie, comme l’amour, se réinvente par-delà toute prescription.

Ne sommes-nous pas, en premier lieu, des créatures éminemment poétiques ?

Venues on ne sait d’où, tendues vers quelle extrémité ? Pétries par le mystère d’un insaisissable destin ? Situées sur un parcours qui ne cesse de déboucher sur l’imaginaire ? Animées d’une existence qui nous maintient – comme l’arbre – entre terre et ciel, entre racines et créations, mémoires et fictions ?

La Poésie demeurera éternellement présente, à l’écoute de l’incommensurable Vie. »

Andrée Chedid.
(« Rythmes », Editions Gallimard)

Publicités

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s