marche [Paris 1954]

Nous arrivons au fond de la vallée, près d’une sorte de monticule qui barre maintenant le chemin, et que la lumière du soir éclaire de front entre les grandes parois rocheuses (du basalte peut être ?). L’herbe est d’un vert gai, presque lumineux, et ses tiges montées en graine lui donnent un reflet doré et mobile. Aucun arbre, le ciel bleu traversés de gros « éléphants » nuageux. L’entrée du jardin se fait par un porche rectangulaire, fait d’un appareillage de pierres sombres, sans mortier. Il règne bien là une sévérité souveraine qui dispose au silence et à un sentiment d’accomplissement et de sécurité. Si bien qu’on entend passer le vent.

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